La disparition du groupe Meta en Europe

Comme vous avez pu le suivre sur vos appareils, à travers les réseaux sociaux, depuis quelque temps, ça chauffe entre les dirigeants de Facebook et l’Europe et ceux-ci menacerez même de fermer la plate-forme sur le continent. Meta fait pression sur l’Europe sur le transfert des données.

Jusqu’où cette histoire va-t-elle aller ? Allons-nous réellement perdre ces réseaux sociaux qui font partie intégrante de notre vie depuis des années ? Difficile de se positionner, alors apprenons en plus sur cette fâcheuse histoire ! 

Le groupe Meta, interdit en Europe ? Impossible ! 

Suite à un désaccord entre les dirigeants du groupe Meta anciennement Facebook et l’Europe, au sujet du partage et de la non-protection des données entre l’Union Européenne et les Etats-Unis, notre continent est menacé de perdre ses réseaux sociaux les plus utilisés en Europe

L’histoire débute en juillet, par le rejet de l’accord « Privacy Shield » par la haute juridiction européenne, CJUE, alors que celui-ci permettait depuis des années aux entreprises technologiques américaines, un transfert facile des données entre les deux juridictions.

La commission de protection des données au service de l’Europe, soupçonnant l’entreprise Meta de transférer les données personnelles de ses utilisateurs vers des serveurs basés aux États-Unis sans respecter ses lois comme notamment le RGPD, ne souhaite donc pas renouveler cet accord, mais au contraire imposer de nouvelles règles plus protectrices des données personnelles des internautes européens. 

Face à ce retournement de situation, Mark Zuckerberg et ses équipes ont donc évoqué leur potentiel retrait sur le marché européen, si ses réglementations sur les données personnelles. 

Petit point : 

Mis en place par le CNIL, le Règlement général sur la protection des données, appelé RGPD, est un texte européen de référence en matière de protection des données personnelles.

Il permet donc : d’assurer la transparence, de garantir les droits des personnes concernées de responsabiliser les entreprises dans le traitement des données personnelles au travers, notamment, des autorités de contrôle.

Le RGPD s’applique à tout organisme public ou privé se situant sur le territoire de l’Union Européenne, mais peut également s’appliquer pour des entreprises situées en dehors de l’UE sous certaines conditions.

Faut-il s’inquiéter ? 

Même si cette annonce peut effrayer, le départ de Facebook, WhatsApp et d’Instagram du continent européen reste, à ce jour, tout de même une éventualité peu probable, en vue de leur utilisation en Europe et des millions de dollars que l’entreprise perdrait.

Les réactions des deux parties prenantes 

La réaction de Meta  

Ce n’est pas la première fois que Facebook ne souhaite pas changer sa manière de traiter les informations et les données personnelles de ses utilisateurs et que l’entreprise menace donc de quitter l’Europe. 

Pour le moment, les serveurs américains continueront de collecter toutes les données personnelles relatives aux comptes Instagram, Facebook et WhatsApp, comme le nom, le prénom, l’adresse mail, … Cependant, Meta est régulièrement visé pour sa mauvaise gestion des données personnelles. Vous avez sûrement dû entendre parler de l’immense faille de sécurité à laquelle l’entreprise a été victime. En effet, des hackers ont réussi à récupérer les numéros de téléphone de plus de 500 millions d’utilisateurs, dont 20 millions de Français et contrairement à ce qu’impose la loi, l’entreprise n’a pas pris la peine de contacter les victimes afin de les avertir de la situation.

Pour le moment, les serveurs américains continueront de collecter toutes les données personnelles relatives aux comptes Instagram, Facebook et WhatsApp, comme le nom, le prénom, l’adresse mail, … Cependant, Meta est régulièrement visé pour sa mauvaise gestion des données personnelles. Vous avez sûrement dû entendre parler de l’immense faille de sécurité auquel l’entreprise à été victime. En effet, des hackers ont réussi à récupérer les numéros de téléphone de plus de 500 millions d’utilisateurs, dont 20 millions de français et contrairement à ce qu’impose la loi, l’entreprise n’a pas prit la peine de contacter les victimes afin de les avertir de la situation.

Tout le business du groupe Meta, anciennement Facebook repose sur l’exploitation et le transfert de ces données personnelles et comme nous l’avons dit précédemment, la firme n’a pas pour but de changer sa stratégie marketing.

Alors que le 3 février, l’entreprise chutait de plus de 22 % lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse de New York. Meta est une nouvelle fois dans la tourmente. Comment le groupe va-t-il gérer cette nouvelle crise ? 

La réaction de l’Europe

De leur côté, les pays européens ne voient pas les choses de la même façon. En effet, la sécurité des données de leurs concitoyens est très importante, ce qui justifie leur décision sur l’inexploitation des données des utilisateurs européens par l’entreprise. 

Il est donc clair que l’Europe a désormais pour nouvelle ambition de revoir ces règles juridiques traitant sur le transfert et l’exploitation de données personnelles sur navigateur, vers les États-Unis ainsi que tous les autres pays non-européens.

Que faut-il en conclure ?

Simple coup de pression ou réelle menace ? Pour le moment, les prochains mois entre Meta et l’Europe s’annoncent pour le moins très tendus, en vue des rapports que ceux-ci entretiennent. À moins qu’un nouveau contexte juridique traitant sur les données personnelles vienne rapidement apaiser les tensions et rassurer dans le même temps les millions d’utilisateurs Meta en Europe, qui ne veulent absolument pas perdre leurs réseaux sociaux ! Ou cette affaire deviendra-t-elle mondiale ?